Le moment du bain. Test baignoires

 

Aaaah, le moment du bain… moment de plaisir auquel s’adonne avec délice le Pouillot, seul ou avec un parent, bientôt rejoint par la Paupiette depuis qu’elle a fêté son premier mois.

Nous n’utilisons plus à présent de baignoire individuelle  car avec deux enfants, l’eau du bain est vite rentabilisée.

En générale, nous sommes mêmes très économes puisqu’on finit à trois dans la baignoire, le parent servant de transat de bain à la Paupiette et le bain n’étant donné que tous les deux jours pour Pouillot, parfois tous les 3 à 4 jours pour la Paupiette.

La fréquence du bain se justifie en raison de trois facteurs :

  • d’une part afin de limiter les risques de rhume chez le tout-petit (jusqu’à ses deux mois, ma fille n’était lavé qu’une à deux fois par semaine, idem pour son frère et ma salle de bain étant très petite, on laisse toujours la porte entrouverte pour aérer).
  • d’autre part car après avoir cédé aux envies aquatiques de mon fils en le lavant chaque jour, celui-ci a commencé à avoir de sérieux problèmes de sécheresse cutanée.
  • Et enfin par flemme.

Pouillot est comme sa mère : une belle peau bien sensible et sèche, autant dire que j’en ai passé de l’argent en crèmes de soin ; et ce, malgré l’huile d’amande douce que je mets toujours dans le bain. Etrangement, depuis qu’on le lave moins régulièrement, tadaaaa ! on économise 20€ de crème et beaucoup de coups de griffes dans le dos (le petit y allant gaiement jusqu’à finir en sang).

Niveau produit, c’est plutôt simple : un savon au lait d’ânesse et du shampoing solide (je suis en train de finir également  tous les produits Galenco© achetés à la maternité, plutôt que de les jeter).

Au niveau des baignoires, j’ai jusqu’ici testé plusieurs modèles :

  • Test 1 : La Shantala (ou « Le bébé en pot de fleur »).

La Shantala©, la fameuse baignoire « en seau», sensée rassurer l’enfant et économiser l’eau. Malgré les avis très positifs que nous avons lus sur le sujet, nous n’avons pas du tout été convaincus. Le petit pleurait, on s’est cassé le dos et les bras à le maintenir dedans, et quant à le savonner dedans, cela relève de la mission impossible. Il fallait donc mouiller le bébé d’abord puis le savonner et enfin le plonger dans l’eau. Praticité ? 0/5. En revanche, niveau prix, cela reste tout de même un produit très intéressant ; je pense simplement qu’il ne nous convenait pas.

De plus niveau place, nous qui avons une micro-salle de bain, on n’a jamais su où ranger ce machin. Il a fini sa vie comme pot à fleurs sur le balcon (MAJ : il a récemment été donné à une maman qui en cherchait une ; à noter qu’après un an comme pot de fleurs, le plastique s’est nettoyé en un tour de main. On note tout de même la qualité du produit).

2/5

  • Test2 : Le Canard Munchkin.

Après la Shantala, et comme nous partions en vacances-rando-longue distance, il nous fallait trouver une solution pratique, sachant que nous n’avions pas toujours de renseignement sur le lieu où nous allons dormir à l’avance. Nous avons trouvé (chez Carrefour, tout bêtement) une baignoire-canard gonflable qui avait de bonnes critiques sur Oxybul.

Pour une vingtaine d’euros, on a donc une baignoire qui se gonfle en 1 minute, qui possède un thermomètre intégré (si le bain est trop chaud, la pastille « Hot » vire au rouge) et qui se plie très rapidement. Pour la sécher, Coin-Coin est équipé d’un système de crochet-ventouse qui permet de le fixer à ta paroi de douche (ou de bain) le temps nécessaire.

Si l’idée est bonne, perso, je n’ai pas trouvé que la ventouse tenait si bien que ça (mais c’est souvent le cas avec les ventouses). La baignoire est également fournie avec des rustines, très utiles en cas de crevaison.

Au niveau taille, la baignoire est nickel pour un tout petit mais également pour un bébé de 7-9 mois qui commence à bien se tenir et qui déborderait d’une baignoire plus « standard ». De plus la tête du canard est très pratique pour l’assise, et toute la famille a beaucoup aimé.

Coin-coin est resté avec nous environ 4 mois, le temps de traverser toute l’Europe et de servir de mini-piscine l’été (après cela, il a quand même fini par rendre l’âme).

Je recommande donc vivement ce produit, qui allie praticité, coût très correct, esthétisme et longue vie (de plus, le canard rentre parfaitement tant dans une vraie baignoire que dans un bac de douche).

4.9/5

  • Test3 : La Baignoire rigido-pliable de Stokke.

Pour la Paupiette, j’ai donc réinvesti dans une autre baignoire : la Flexi Bath de Stokke.© Au final, cela reste une baignoire pour enfant classique dans son format, le look est assez sympa (on parle d’une baignoire, donc bon, je n’attends pas non plus une œuvre de Numérobis sur le sujet) et surtout niveau encombrement, elle est réellement pliable et pratique. On la garde sur le sommet de la grande baignoire et on a pu laver dedans la petite sans problème, que ce soit pour la tremper ou la savonner. On ne l’utilise plus que très peu vu qu’on lave tout le monde ensemble à présent, notamment parce que ma petite gigote énormément, donc j’ai du mal à la nettoyer sans qu’elle ne se cogne partout. Cependant elle demeure utile pour les jours où je ne lave qu’un pitchoune à la fois (ou pour les voyages si on la prend… jusqu’ici on a fait sans). Niveau prix, on est déjà sur une gamme plus élevée (une quarantaine d’euros en moyenne selon le revendeur), mais elle se revend très facilement en seconde main.

A présent que la petite a 06 mois, la baignoire montre tout de même ses limites, et ne convient vraiment plus que pour un bain assis (pas idéal si ton enfant ne tient pas encore assis seul ; bonjour le cassage de dos). Je la conserve toutefois pour quand la petite tiendra assise mais sera encore trop microbe pour passer dans ma baignoire préférée (lorsqu’on la lave seule)…

4/5

Et enfin ma baignoire préférée, celle qui aura servi le plus jusqu’à présent :

j’ai nommé….

 

photos-blog-0916-007

ma vieille panière à linge !

« L’Arnaque moisie » des jouets de bain

Ami Parent, toi aussi tu as craqué pour Poulpi le meilleur ami de l’enfant qui fait « pouic-pouic » et crache de l’eau ?

Toi aussi tu t’es dit qu’un innocent petit calamar aux grands yeux serait un innocent compagnon de bain pour ton rejeton ?

Grave Erreur ! Tremble Parent car voici venir l’heure de la…moisissure.

A l’heure où nous faisons de plus en plus attention à l’environnement  et à l’alimentation de nos enfants, où nous favorisons de plus en plus les produits « sains » ; le jouet de bain de base reste donc le jouet d’eau, avec un trou au centre pour que la baleine puisse gicler de l’eau dans ta figure. Les terroristes en herbe (en eau) sont donc formés dès leur plus jeune âge à agresser le pauvre parent en lui balançant de la flotte dans les yeux.

Cependant ce type de jouet a comme principal défaut (outre le bruit qu’ils produisent et la flotte qu’ils éclaboussent partout) qu’ils sont quasi-impossibles à entretenir : l’eau stagne à l’intérieur, ils ne s’aèrent jamais correctement et tu finis inévitablement par baigner ton enfant au milieu de dépôts noirâtres de moisissures.

Dans un premier temps, nous avons tenté de nettoyer les jouets  avec deux techniques :

  • Le passage au lave-vaisselle, qui n’a rien réglé et a en plus laissé un dépôt blanchâtre sur les tamis de bain du gamin.
  • Le trempage au vinaigre. A la vue du liquide répugnant qui est ressorti des jouets, j’ai jeté directement  tous les animaux choupinounets de mon fils à la poubelle. Et tant pis pour les grands yeux de Crôaaa la grenouille.

J’ai donc cherché une alternative plus saine aux jouets de bain « classiques ».

Note que c’est aussi pour me faire plaisir, mon fils jouant très bien pendant des heures avec des bouteilles vides (ou pas vides, merci Gamin d’avoir ruiné mes cadeaux d’anniversaire l’Occitane) et de simples gobelets de festivals colorés.

Toutefois, dans la mesure où j’essaye de réduire au maximum le plastique à la maison, il n’était pas logique de continuer à laisser mon fils jouer dans un bouillon de perturbateurs endocriniens (oui, j’en rajoute, je sais, et pas la peine de me signaler que les baignoires pour enfant sont en plastiques. Les jouets, eux, il les met en bouche).

J’ai pour l’instant deux marques que j’ai pu tester et que j’aime beaucoup :

  • PLAN TOYS, dont je suis absolument fan de manière générale, qui fait des produits beaux, colorés, bien conçus dans un matériau naturel et dans une démarche favorisant l’environnement.

J’ai plusieurs jeux « non bain » de chez eux dont mon fils est complètement gaga (je te parlerai un autre jour de ce crocodile qui cliquette partout dans mon appartement et me rends complètement dingue) et Pouillot possède également le bateau de bain Plan Toys. Si la voile a fini par moisir (il aurait fallu la sécher convenablement à chaque fois, ce qui dans les faits, m’est impossible, même si nous remettons toujours les jeux dans le filet de bain), les petits accessoires tiennent bien le coup, malgré les coups de dents, le trempage intensif et l’utilisation répétée. Au bout d’un an, ils sont toujours en très bon état (et si le bateau a un peu moisi en surface, il se nettoie très facilement, vu que tous les jouets sont en moulage plein).

  •  Les jouets pour le bain HEVEA. Je n’ai pu tester que leur canard (après avoir acheté la tétine de la marque) et je suis séduite par leur démarche. Le jouet a un côté rétro, la texture est très agréable et parfaite pour un tout petit. De plus, ces jouets-là ne sont pas troués, donc pas d’eau qui rentre dedans pour moisir ; il suffit donc de nettoyer la surface. Ce sont les jouets de ma fille et je pense compléter rapidement la collection. Attention toutefois à l’achat de bien vérifier qu’il n’y a pas de défaut (trou à l’intérieur) où l’eau pourrait se glisser, ce qui peut arriver avec ce type de produit quasi-artisanal.

 

J’ai pu voir chez Ecoterre une troisième marque que je testerai bien à l’occasion : les produits de bain Grimms. Il s’agit d’une marque qui fabrique des jouets en bois colorés, au design basique et épuré, adapté aux petites mains des enfants. Leurs petits personnages me tentent fortement (mais vu la taille de ma salle de bain, il faut bien faire des choix).